Zone 68 - Image

On dirait bien que le compte à rebours s'est enclenché.

Et ça n'a rien d'un conte de fées.

D'ailleurs je n'ai jamais cru aux fées. 

Mais les faits sont cruels ... 

Tic, tac ...

Et 1 et 2 et ... 

Mirage. 

Le titre s'inscrit entre mes lignes. Inconnu. 

Sorti du tréfonds d'une playlist de Deezer. 

Alexandra Savior ... Inconnue à la voix popisante. 

Pas déplaisante. 

Juste banale. 

Collisions aléatoire des sons, des mots ... 

Nocturne indifférence. 

Et j'ai crié ... Marine pour qu'elle dégage ! 

Tic, tac ... 

Le furoncle s'étend ...

Au jeu du "dégagisme", c'est la démocratie qui risque de gicler ...

Et la petite mort fasciste de se répandre.

Faut dire qu'à force de coïtus interruptus à répétition, la bête n'en pouvait plus...

Alors, entre GPA poutino-trumpienne ou finissage à la bonne francisque, c'est maintenant ou jamais.

Il est presque minuit. 

Les flics sont à la matraque.

Les chaînes tout-infos toutes infotent.

Les commentaires tournent en boucle. 

Sinistres écrans de nos nuits blanches ...

Et la boucle se boucle, tandis que des identitaires, ceintures débouclées, rotent de plaisir aux vomissures d'un vieillard moisi dans les salons de l'hôtel du Parc, un dimanche, à Mulhouse.

Pour sûr, un détail de cette histoire ... 

Symbole pourtant de l'indifférence crasse, du silence complice, devant cette haine qui plastronne.

Tristes milices de l'oubli ... 

Tic, tac ... 

Et puis ? 

Après ? 

Après ...

Après quoi ...?

See You Later !!!

D.