ZONE 68

13 mai 2017

Grand March sur le Teppaz

Grandir ... 

Pousser ...

Le titre du nouvel effort discographique de Grand March est d'entrée une évidence .

"Growing Old" (#14 Records) s'impose, sans prendre la pose, comme l'album de la maturité tout en réfutant en une bordée de riffs bien cinglés la désuète option du "Ça y est , on y est " ...

Nul part forcément, sinon à quoi bon marcher ...

Poursuivre l'errance toujours, entre l'autoroute pour l'enfer et l'escalier vers le paradis ...

Grandir, c'est continuer à se perdre, à nous perdre et on adore ca . 

Hanté par l'organe magique de la chanteuse (Hélène Braeuner), sirène sans dominante fixe, l'album défile, taille la route, sans se défiler.

Quel leurre est-elle ?

Tu danses, elle pleure ...

C'est par où la sortie ?

Digicode ..

Il n'y a pas d'abonné au numéro ...

Et là, les guitares (Aurélien Meyer, Cyrille Martin, Fred Lichtenberg) ...

Manches offensifs, aux relents heavy blues et trash folk, qui inventent l'improbable et réjouissante partouze de Neil "the loner" Young, des Fab Four et de Sonic Youth.

Gang bang sonore en forme de crash-test impeccable.

Alors on retourne au bar.

Play it again ...

Faut pas se leurrer, Grand March devrait continuer à dérouiller.

Hey Hey, My My ...

 

(* Prochains concerts. Le 27 mai au Grillen à Colmar, le 10 juin à Niederhausbergen- festival Agri!coolture , le 13 juin au Camionneur à Strasbourg, le 17 juin à la Popartisserie à Strasbourg et le 26 juillet au Bel-Air à Mulhouse).

See you later !!!

D.

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02 mai 2017

Nuit et Braillards

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Nuit et braillards, plus de brouillard.

Tout est clair, tout s'éclaire.

Au 4e top, il sera trop tard.

Éteindre la lumière.

Avant...

Un dernier regard, juste encore une fois ...

Avant la submersion.

Avant la soumission.

L'ordre nouveau.

J'embraye. Je déconnecte.

Je prends la tangente.

À tombeaux profanés ouverts ...

Highway to nowhere ...

Je descends.

Le week-end à Rome attendra mon pauvre amour ...

Ce soir, je m'exile en ton intérieur ...

Je laisse les braillards à leurs piteux slogans, à leurs drapeaux mités, à leurs indignes comptabilités de banquiers travestis en révoltés impotents.

Je suis depuis toujours du côté de la Nuit, enfant de ceux que le brouillard a laissé en vie.

Et si demain, la lumière renvoie une nouvelle fois l'ordre nouveau dans les cordes de l'histoire, la Nuit n'oubliera pas les braillards.

Comme une dette insoumise que ces idiots utiles de la Haine payeront sans doute dans les urnes .

Sans solde de tout compte pour autant, la Nuit a de la mémoire, elle.

(Écrit dans l'urgence, hanté par les riffs de "Death Song", sublime nouvel opus des Black Angels)

See You Later !!!

D.

26 avril 2017

Dans les yeux de ma mère

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J'avais prévu de chroniquer, ici, quelques sorties musicales reçues récemment dans ma boite aux lettres.

Ces nouvelles Paroles de Teppaz devront encore patienter.

Pas trop longtemps, pas jusqu'au 7 mai.

Non, non, elles seront d'avant ...

D'avant quoi, d'ailleurs ?

D'avant l'extrême droite ?

D'avant l'extrême finance ?

En tous cas, d'avant ce choix et, forcément, d'après mon coup de gueule contre l'extrême n'importe quoi.

Voter contre l'extrême droite, c'est refuser de se soumettre au simplisme pavlovien du tout se vaut.

Voter contre l'extrême droite, c'est regarder l'histoire en face, celle de nos parents, de nos grands parents, de tous ceux qui ne sont pas revenus et qui, eux, n'ont pas pu choisir.

Et sans faire parler les morts, ils n'auraient pas hésité, ils auraient voté contre !

Contre la peste et le choléra, oui ils auraient voté contre l'extrême droite !

Ni contre la droite, ni contre la gauche.

Ni pour la droite, ni pour la gauche ...

Juste contre l'extrême droite !

Drôle d'époque, aux relents surannés de pétainisme et de stalinisme, où tout le monde se réclame du peuple, tout en le fustigeant.

Drôle d'époque, où il faut désormais "consulter " pour savoir si le Front National est toujours le même parti d'extrême droite contre lequel, il y a quelques années, on appelait, sans tortiller, à faire barrage dans les urnes.

Drôle d'époque, où le fait d'avoir travaillé dans une banque puis dans un gouvernement socialiste suscite plus de haine et de rejet que d'avoir valsé avec des néo nazis en Autriche ou partagé des estrades avec des négationnistes sur les rythmes chaloupés de tubes cracheurs de haine " On est chez nous " vs "La France aux Français " ...

À se demander vraiment où est la peste et où est le choléra ???

Au petit jeu de la dédiabolisation, le Front National a semble-t-il bien rebattu ses cartes et trouver quelques tables accueillantes pour son poker menteur et ses détours de passe-ça passe !!!

On va me dire que personne n'est obligé de rien, que l'on vote comme on veut ...

Que tu t'abstiens et que tu m'emmerdes ...

Que je suis de droite, enfin pas de gauche, pas vraiment quoi ...

Tu peux.

Et alors ?

Ça change quoi ?

Ni le Front National, ni ses idées.

Il est, il reste un parti d'extrême droite. Lui n'a pas changé ...

L'époque si.

Et elle n'est pas très drôle, en fait.

Elle est même sinistre, terrifiante.

Les rues de France sont désertes.

Après la dédiabolisation, voici la banalisation.

Les réseaux sociaux s'enflamment, mais la flamme s'en tape ! 
Dormez braves gens, cliquez, polémiquez, libérez-vous Paul et Mickey, sus au suppôt de Rothschild ...

Marine s'occupe du reste !!!

Sous les roses bleues, la matraque et les murs ...

Concertez-vous camarades, le temps passe et les cerises seront bientôt cuites.

Se réveiller le 8 mai avec cette gueule de bois, non merci !

Voter contre l'extrême droite, c'est ne pas croiser cette peur dans les yeux de ma mère, peur à rebours de cette petite fille qu'elle fut dans cette France qui déjà n'avait pas choisi ...

Ne pas croiser cette peur dans les yeux de mes enfants, ici et maintenant.

See You Later !!!

D.

08 avril 2017

De quoi ce silence est-il le bruit ?

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Le soleil.

Enfin.

Retour de flamme, départ de flemme.

On respire un peu mieux, ou l'on s'en donne l'impression.

Avec des envies de filer, de se dérouler ...

De se la jouer clandestino, lunettes noires et pétard ...

Ce serait si simple, si facile, de se laisser faire, de laisser faire, de s'enfoncer dans cette exquise promesse printanière ...

Simple.

Trop.

Mais ce silence, comme un fondu au noir vertigineux, me glace le sens.

Compte à rebours.

J - ... quelques jours, quelques nuits ...

Et le compte sera fait ...

Et le conte ne sera pas bon ... qui sait ...

Sans rebours, avec vue sur nos remords, nos morts ...

No more.

Ils furent malheureux et leurs matins bruns.

Profite, gave-toi de soleil ...

Et ce silence toujours ...

Au nom de quoi?

De qui ?

Du retour du défoulement sûrement.

Si le pire est à venir, osons en regarder la bande-annonce.

De teasers improbables en renoncements immondes, on circule parce qu'on ne veut pas voir.

Cette haine ordinaire qui suinte de tous les porcs, d'estrade en estrade, de fake news en fuck net.

Alors, on ose la musique douce.

Je m'emballe du "Double Roses" de Karen Elson ... pour ne plus entendre ce silence, le défier, le démasquer.

S'extraire enfin, violemment, de ce fascisme de confort où l'on veut nous installer.

Un peu comme ce dentiste dantesque, trauma de mon enfance, "ouvre la bouche, ça ne fera pas mal !" ...

Tant de mensonges pour parer à toute éventualité d'une carie, et tant de complices silencieux.

Alors monter le son, bruits, fureur, traques et matraques  ...

Encore quelques minutes de soleil ...

Encore

Avant

Tard 

Trop de silence 

Bordel

D'astre mort

Final cut ?

See you later ...

mon bel amour !!!

D.

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17 février 2017

Tristes milices de l'oubli

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On dirait bien que le compte à rebours s'est enclenché.

Et ça n'a rien d'un conte de fées.

D'ailleurs je n'ai jamais cru aux fées. 

Mais les faits sont cruels ... 

Tic, tac ...

Et 1 et 2 et ... 

Mirage. 

Le titre s'inscrit entre mes lignes. Inconnu. 

Sorti du tréfonds d'une playlist de Deezer. 

Alexandra Savior ... Inconnue à la voix popisante. 

Pas déplaisante. 

Juste banale. 

Collisions aléatoire des sons, des mots ... 

Nocturne indifférence. 

Et j'ai crié ... Marine pour qu'elle dégage ! 

Tic, tac ... 

Le furoncle s'étend ...

Au jeu du "dégagisme", c'est la démocratie qui risque de gicler ...

Et la petite mort fasciste de se répandre.

Faut dire qu'à force de coïtus interruptus à répétition, la bête n'en pouvait plus...

Alors, entre GPA poutino-trumpienne ou finissage à la bonne francisque, c'est maintenant ou jamais.

Il est presque minuit. 

Les flics sont à la matraque.

Les chaînes tout-infos toutes infotent.

Les commentaires tournent en boucle. 

Sinistres écrans de nos nuits blanches ...

Et la boucle se boucle, tandis que des identitaires, ceintures débouclées, rotent de plaisir aux vomissures d'un vieillard moisi dans les salons de l'hôtel du Parc, un dimanche, à Mulhouse.

Pour sûr, un détail de cette histoire ... 

Symbole pourtant de l'indifférence crasse, du silence complice, devant cette haine qui plastronne.

Tristes milices de l'oubli ... 

Tic, tac ... 

Et puis ? 

Après ? 

Après ...

Après quoi ...?

See You Later !!!

D.


06 février 2017

Où t'as mis le pavé ?

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Il y a des week-ends comme ça, où entre Leiv et Marcel, tu as envie de rester au chaud la tête sur les fesses de France et les doigts dans les cheveux de Ine ...

Où tu voudrais que le souffle du nouvel opus de H-Burns soit l'unique son qui pénètre tes oreilles et où tes seuls efforts consisteraient à appuyer sur la machine pour que coule le café, à lever le coude pour remplir ton verre et à béatement sourire ...

Il y a des week-ends comme ça ...

Mais lorsque la conjuration quotidienne des imbéciles vire deux jours durant en un tonitruant et massif pilonnage option "plus beau que moi tu meurs", tu rêves d'un "Stop l'enfumage" comme le sticker "Stop pub" que l'on colle sur la boîte aux lettres.

Pour "Stop l'enfumage" ou "Bloc la déconne", à voir pour le nom de baptême, on prend toutes les options.

Stop Fillon ...

Tu nous gaves, tu dégages ...

De quoi veux-tu encore t'excuser ? De pas avoir salarié ton chien ? De pas avoir été assez malin dans tes combines ?

D'avoir été découvert alors que tout ça, ça devait rester entre toi et toi, ne pas sortir des vingt pièces de ton manoir ?

Désolé ...

Stop Hamon ...

La synthèse, c'est pas toi. Le bilan de Hollande, c'est un peu toi, mais tu n'assumes pas. Même l'extraordinaire panade de ce quinquennat, c'est aussi un peu toi, mais ça non plus tu ne l'as jamais assumé.

Et puis, si la gauche (???) a un avenir ... Ce sera sans toi ...

En tous cas sans moi ...

Je suis pas trop client de tes compromis hystériques, de tes clientélismes historiques, de tes références philosopHIC, et pas du tout (même si tu n'y peux pas grand chose) de la joie fétide qu'a suscitée ta victoire à la primaire dans les égouts de la fachosphère ...

Putain de synthèse !

Désolé ...

Stop Macron ...

Tu es jeune, nous rabâche-t-on, sympathique, apparemment, avec tes airs de 1er de la classe ...

Tu es ni-ni ou et-et, comme une fashion victime en mode soldes avec marques apparentes ...

Tes meetings, entre show télévangéliste et spectacle de fin d'année d'un atelier théâtre, sont ponctués de fautes de goût ... Comme brandir à l'unisson Philippe Séguin et Paul Ricoeur, ça jure, c'est pas très ton sur ton.

Ta révolution !!!), elle sent la naphtaline, et puis, je ne marche pas ...

Je flâne, quand je veux et avec qui je veux, mais pas avec toi !

Désolé ...

Stop Mélenchon ...

J'avoue, tu es le seul à avoir l'étoffe de la fonction.

Tu as le verbe, les mots.

Tu es le dernier des Mohicans.

Le type qui nous refile des frissons, des envies de grand soir.

Enfin !

Le grand soir ...

Et des lendemains qui chantent ...

Et, comment dire ?

J'ai comme un gros doute. Tes lendemains ont de drôles de gueules ...

Alors j'en veux pas de ces gueules de bois, un peu castristes, un peu tristes, un peu égocentristes, un peu ...

Je m'arrête là, c'est mieux.

Désolé ...

Stop la Haine ...

Le Brun marine ...

DeStop.

...................

Il y a des week-ends comme ça ...

Alors, pour celui qui s'annonce, taisez-vous ou faites-vous très discret ...

Le pavé, je l'ai retrouvé.

See You Later !!!

D.

03 février 2017

Vertige de ... Bashung !

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Et donc ce vendredi, le tout Mulhouse (oui, oui, ça existe !) se pressera du côté du Noumatrouff (salle des musiques actuelles locale) pour l'inauguration de la rue longeant le lieu, rebaptisée Alain Bashung.

Pourquoi pas ?

Il y a bien des écoles Coluche, des collèges Prévert, des parcs Trénet, des jardins Gainsbourg, voire des impasses Ferré ou des boulevards Brel.

Tout cela, à l'unisson de ce vote du conseil municipal, se fera dans le consensus, toujours mou, entre toasts et coupettes, entre politiques et rockers de la culture ou cultureux du rock, au choix.

Le rendez-vous a tous les attributs d'un couper de ruban ou d'un classique vernissage ...

"Résidents de la république ... où le rose a des reflets bleus ..."

La nuit tous les faux semblants sont ...

Délices de ces collisions ... collusions ... au risque d'hâtives conclusions de récupérations.

D'autant que l'actuelle municipalité mulhousienne ne transpire pas la rock'n'roll attitude ...

On imagine alors le boys'n'girls band sarko-fillonesque de la mairie rougir de plaisir et frémir de l'audace (Bombez le torse, bombez !) de cette prise de décision.

Il reste heureusement peu probable que notre JR local traverse le miroir jusqu'à oser le cuir et les Santiags. Et pour cela, on ne lui en voudra pas ...

Pour les discours, on redoute le pire.

Et si on ne connaîtra jamais le sentiment d'Alain Bashung sur ce sacre topographique, celui-ci dessine en suspension une certaine idée du rock français.

Une scène toujours reléguée dans les marges, polytraumatisée par les riffs anglo-saxons, torpillée médiatiquement au mitan des années 1990 par l'émergence du hip-hop hexagonal et dans la foulée par la French Touch triomphante de l'électro ...

Et pourtant.

La scène rock française bande depuis 50 ans, et au concours de la plus grande, les frenchies ont de la conversation ... et surtout de l'endurance.

Virez Johnny H. , vous verrez la forêt !

Face à ces idoles, c'est le 49-3 tendance variétés qui oppose, impose un "ça va pas être possible" quasi définitif.

Alors, débrouille, embrouille ... La nuit , je mens ...

Dis-nous les Mots bleus ...

Même si le Chemin fut long et les Pièges nombreux ...

On passe un pied, on ose ... Francine ... On traverse la rue ... Always on the Wild Side ...

Et puis, on y va, on tient ...

Ou pas ...

On devient Culte, étoile filante ...

Daniel Darc, 3 p'tits tours et puis ... This Is the end ...

Pour la rue, tu repasseras.

RIP !

On devient Maudit, banni ...

Bertrand Cantat ... Le vent t'a emporté ...

No way !

... Ou on devient une Légende ...

Une rue Alain Bashung à Mulhouse, pourquoi pas ?

Ou bien si ...

Pourquoi ?

Rebel, rebel ...

On aurait aimé, rêvé ... que la rue longeant le Noumatrouff soit la rue Eric Lotz, ou la rue Czeslaw Gladkowski, deux grands musiciens, deux jazzmen ...

Deux grands punks mulhousiens.

Oui, ça aurait eu de la gueule ... du sens et ...

De l'audace.

Yé n'en pé plou ...

Allez bonne soirée, je vais fumer et boire pour ne pas oublier Bashung !

See You Later !!!

D.

05 janvier 2017

Courage ? La rage oui !

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Et voilà nous y sommes.

Dans la tentative moisie de dézinguer "Chez nous" , le nouveau film de Lucas Belvaux (sortie le 22 février ), le Front National a aujourd'hui perdu la main.

Grâce à notre gazette locale bicéphale dont le sang (sens ?) n'a fait qu'un tour en apercevant dans la bande-annonce la présence d'un drapeau aux couleurs de l'Alsace (à 1,14mn de la pellicule promotionnelle précise-t-on sur le site internet du quotidien ... "Attention on a des preuves , on a grave investigué !!! "), quelques barons de la droite alsacienne ont pris le relais.

Et c'est du sérieux.

Il faut laver l'opprobre, et pas qu'un peu.

Non mais !

Les deux élus alsaciens (présidents du conseil départemental du Haut-Rhin et du Bas-Rhin), qui devraient rapidement faire des petits, exigent, ni plus, ni moins, que le retrait de ces images.

Soit à un mois de la sortie du film, son report.

Ce que réclamait le Front National.

Décidément, après les dégâts des pétards du nouvel an, c'est la presse alsacienne qui joue les mauvais artificiers (il faut bien se distinguer dans quelque chose !).

La mèche est allumée.

Merci qui ?

Ah, et puis c'est de notoriété publique que le Front National a toujours réalisé des scores très, très bas en Alsace ...

Qu'il n'y a pas eu de front républicain, il y a quelques mois, pour éviter que la grande région Est ne passe Bleue marine ...

Bref, que du cinéma en fait !

Mais le drapeau ...

Courage ?

La rage oui !

See You Later !!!

D.

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03 janvier 2017

Et le courage ?... Bordel !

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À peine entré en 2017, on a juste envie de filer en 2018 ou 19 ou 20 pour peut-être ne plus avoir peur de son ombre, de l'ombre de son pays, de cette France qui vient ...

Saumâtre, honteuse, décevante et, au fond, à nouveau, tellement en phase avec ses caricatures que l'on pensait d'un autre siècle.

L'an neuf et ses résolutions.

On arrête tout, on réfléchit ...

Enfin, non. On n'arrête pas, nous.

Toi. Moi.

Oui, on continue, parce que.

L'an neuf et ses résolutions ...

Bulles et Cotillons.

À, à, à la queue leu leu ...

Et surtout la santé !

Le mensonge et la lâcheté semblent devenus des maladies incurables et la bêtise leur symptôme commun.

Ainsi, que quelques commissaires de la kultur du FHaine s'emballent contre le nouveau film de Lucas Belvaux "Chez nous " (sur les écrans le 22 février) nous en touche une sans faire bouger l'autre, comme dirait je ne sais plus qui.

Sauf qu'en 2017, ces vaines attaques se transforment soudain en une "affaire" politico-médiatique au ras des pâquerettes.

Symbole affligeant et désespérant de cette France qui vient.

D'emblée, cette malsaine et fausse polémique autour d'une œuvre artistique, en l'occurrence d'un film que presque personne n'a encore vu, n'a pas l'esquisse du début d'un débat cinéphilique.

La faute au film de Belvaux, c'est sa date de sortie et son sujet (et, en passant, qu'il bénéficie d'aides de l'État, comme l'ensemble de la production cinématographique hexagonale certes, mais tout de même ...).

Soit la proximité des élections présidentielles et un regard critique d'auteur sur la stratégie du Front National.

On voit le niveau !!! 

Comme un minable apéro de ce que nous réserve l'avenir de la liberté de création cinématographique, si le pire arrivait: films de propagande à la gloire de la Présidente et le reste à l'avenant.

... Même destin cadenassé annoncé pour les autres pans de la culture.

Le petit doigt sur la couture du jeans bien repassé et silence dans les rangs !

Acter celà, le dire, l'écrire et y relever, encore, l'incontournable remarque sexiste de l'un de ces commissaires kulturels, comparant l'une des actrices du film à un "pot de tabac ", suffisaient pourtant à renvoyer ce débat à la poubelle.

Certes, il fallait un semblant de courage, même minimal, et de lucidité.

Mais voilà que la polémique se poursuit, portée par quelques micros et stylos en manque de vrais combats politiques et/ou de courage-convictions.

Ainsi dans la gazette alsacienne bicéphale, on allume désormais la mèche du procès en stigmatisation de l'Alsace au prétexte qu'apparaît dans la bande-annonce du film un drapeau aux résonances de la région lors d'une scène de meeting de ce parti d'extrême-droite de fiction ...

S'ensuit l'amorce d'une nouvelle tentative de décrédibilisation du film de Belvaux, tendance s'il s'emmêle les pinceaux avec des drapeaux, le reste ne doit pas être très sérieux ... Et les polémiqueurs de la première heure ne devraient donc pas avoir tout à fait tort !

Le diable se cache, souvent, dans les détails ...

See You Later !!!

D.

02 janvier 2017

Dis, 2017 ...

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2017 ...

Dix-sept ... Pas 33 !

Dis, pas le FHaine ...

Dis, plus de bombes humaines ... 

2017 ...

Dis Oui comme Bowie ...

Dis, y aura-t-il de la neige en avril et mon Prince reviendra-t-il ?

2017, on te dansera TO THE END OF LOVE.

Et merde à 2016 !

See You Later !!!

D.

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16 décembre 2016

Et donc ...

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Et donc ...

On aura laissé mourir Alep.

Sans trop broncher.

En s'indignant un peu, pour la forme ...

Comme quoi, à l'ère des chaînes tout-infos en veux-tu en voilà, de l'Internet haut débit qui crache tout et n'importe quoi, pour tout et n'importe quoi, on peut massacrer sans relâche, durant des semaines ...

Et donc, on savait ...

Et on a laissé crever Alep.

Sans même ce fameux sursaut citoyen, ce réflexe pavlovien option morale vs humanité ...

Pas une manif d'envergure, ou même réduite au symbole.

Pourtant on a connu des mobilisations pour moins que ça, beaucoup moins que ça ...

Ainsi, pour Gaza, les pourfendeurs haineux de l'État sioniste ont attaqué des synagogues, ici, bravé des interdictions de se rassembler ...

Pour Alep niet ...

Même la fin du momifié dictateur Castro a réuni à Paris, pour un hommage hors-sol, quelques dizaines de nostalgiques pourfendeurs séniles de l'impérialisme US ...

Pour Alep niet ...

Pas l'entame d'une pétition ...

Combien de signatures contre la loi Travail ? 

Circulez y'a rien à voir.

Enfin si, on a vu, mais bon ...

C'est comme ça.

C'est Poutine, Trump et consortiums ... 

Ben oui, le nouvel ordre mondial ...

Carpe et lapin réunis pour un mariage de déraison, mais ni forcé, ni blanc.

Rouge sanguinolent et consommé à la hussarde !

"C'est la ... ??? déflagration finale" 

C'est Fillon, Le Pen et autres Insoumis bravaches de la cocarde ...

"Couchés les damnés de la terre"

C'est bientôt ...

C'est pas très nouveau ...

C'est ...

C'est Noël quoi, merde !

Et donc , Alep est mort ... 

Jouez hautbois, résonnez musettes.

See You Later !!!

D.

29 novembre 2016

Last exit ...

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Voilà. On y est presque.

Quelques mois encore à savourer, même s'il n'est pas rouge, un fond de l'air point trop oppressant.

On s'y prépare doucement, sans vraiment s'y résigner.

Le pire est à venir, car la bande-annonce diffusée en boucle, ces dernières semaines, fleure bon sa dose d'édulcorants.

Juppé-Fillon, Fillon-Juppé ...

On frémit d'extase.

Petites morts politiques sur kleenex karcherisés.

La droite se refroque, entre sourcils épais et lodens vert bouteille.

Je vous salis marauds et brûle l'ISF !!!

4 millions de petits "Fillon", et moi, et moi ?

File dans ta chambre. Tu seras un homme mon fils, un vrai.

48h au compteur. Travail, famille ...

Pas triste ...

Cours camarade, le vieux monde est devant toi !

Libéral, libéral, est ce que j'ai une gueule de libéral ?

"Dieu reconnaîtra les siens" me souffle Manset dont sort ces jours-ci une impeccable rétro MansetLandia qui me chavire le cortex depuis des heures.

Au coeur de sa dépressive poésie clignotent de blafardes lumières éclairant d'utopiques palais delabrés, hantés par des fumeurs d'opium ...

Sous les cailloux, la plage !

Comme une bande sonore de l'ère glaciaire à venir pour se tenir chaud.

On est mal, animal ...

Extension du domaine du larsen contre les cliques de la trique ...

Accroche-toi, on descend ...

See you later !!!

D.

11 novembre 2016

Les mois de novembre sont meurtriers

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Meurtriers ...

Les mois de novembre sont meurtriers.

On y commémore la fin d'une boucherie, ces infernaux sentiers de la gloire où se sont fracassés des centaines de milliers de Johnny, fusils cassés et crosses en l'air.

Bientôt un siècle, une paille, au goût amer de revenons-y ...

D'ailleurs, on y est, ou presque.

Dernières stations avant l'apocalypse ...

Novembre en Trump l'œil,

en Trump la mort.

Les mois de novembre sont meurtriers.

L'an dernier, novembre , le 13 ...

Le 13 novembre 2015 ...

Il y a douze mois, un siècle, une paille ...

Les nazis barbus illuminés ont fracassé des dizaines de vies ...

Terrassé, explosé, flingué notre insouciance ...

Autre commémoration sanglante. 

Et toi ça va ?

Oui, comme un mois de novembre ...

Du sang sur les semelles.

De la peur sur les trottoirs.

Et de la haine en suspension.

Atmosphère !

Danser jusqu'à la fin de l'amour, disait-il.

Lui ne danse plus depuis cette nuit, ou alors, ailleurs, peut-être ...

Dans cette "Secret Life" tous feux éteints, en bordure de ténèbres, dans le noir, où il étreint enfin à nouveau Marianne.

Au petit matin, en ce mois de novembre, il faisait froid. 

Et on se sentait encore un peu plus seul.

Dance me ...

S'il te plaît.

See You Later !!!

D.

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21 octobre 2016

(plus) Noir c'est (plus) noir ...

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On frissonne.

Un verre de rouge sur le coin de la table, une Camel (orange ! ) qui vire de doigts en bouche et la voix de Cohen qui chiale sublime ...

Je frissonne.

Un autre soir je boirais Cohen avec toi.

Le haïm ...

A la vie, à l'amour, à la mort ...

La vie à mort contre l'amour amorphe.

Retour à Léonard.

C'est son heure.

Un nouvel opus au spectral intitulé, tendance Johnny "Noir c'est noir" H. , option kaddish pour tout le monde ...

C'est sa tournée générale que l'on fête et salue d'emblée, et à l'unisson, dans toutes les gazettes, comme terminale.

Et pourtant ...

Si le beautiful loser de Montréal célèbre la noirceur, ou plutôt les ténèbres, s'il les demande, aujourd'hui, encore plus sombres, c'est qu'il n'en peut plus des oppressantes lumières de ce monde qui va (mal) et plus encore de celui qui vient.

Alors le "mensch" du talmud rock sans filtre et sans limite invoque le "noir ", l'extinction des feux, pour poursuivre sa route, pour continuer à danser jusqu'au bout de l'amour, et pas sur des cadavres ...

Un dernier bal, une dernière valse ... 

Et puis ...

Laisser, au loin, les rumeurs de ce nouveau monde déjà vieux, aux relents insanes de matraques, de flics cagoulés séditieux, de jeunesse sénile, de molotovs débiles, de religieux mortifères, de penseurs fachomaniaques ...

... De politiciens incontinents, d'inculture pétomaniaque, de tueurs à la queue basse, de médias à la ramasse, du fric frac, des biceps mous du bulbe ... Voire plus, beaucoup plus, si affinités ...

Et puis.

Alors ...

Viens.

On s'en va. 

N'oublie pas d'éteindre la lumière ...

See you later !!!

D.

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19 octobre 2016

Hé oh !

 

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Des jours et des nuits à scruter les écrans ...

à se faire des phrases dans la tête ...

et à lentement recommencer ...

à machinalement creuser le vide ...

Des jours et des nuits à cauchemarder sur des illusions lézardées ...

à organiser des rendez-vous manqués avec la création ...

Et se réveiller brusquement en fixant le vide ...

Vertige du rien avec vue sur un encéphalogramme plat ...

Douloureuse expérience de l'impuissance à sécréter les mots ...

Lorsque ma plume se débine, c'est ma vie qui vacille.

Écrire toujours ...

Comme une respiration, comme un shoot libérateur, comme un premier verre toxique...

Écrire comme ton premier baiser du matin, la première bouffée de tabac ...

Écrire des jours et des nuits ...

Pour ne pas déserter, ne pas se noyer dans la nasse ...

Alors, je vais écrire parce que ...

ça commence à bien faire.

See you (very) later !!!

D.

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28 juillet 2016

NostalVie ...

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21 juin 2016

Inventaire avant fermeture !

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Le patron de la culture mulhousienne (ou du moins ce qu'il en reste ... pas de Michel Samuel-Weis - aka Samu-, mais bien du projet culturel de la Cité du Bollwerk) vient de se fendre d'un opuscule aux Editions Médiapop.

Un catalogue non exhaustif de sa collection d'art contemporain.

Soit La liste, titre générique et totalement bancal du bouquin, signé, rédigé plutôt, par David Cascaro, directeur de la Haute École des Arts du Rhin, après avoir été nommé en 2006 à la tête du Quai - Ecole d'Art de Mulhouse par ... Samuel-Weis.

C'est peu dire que l'on patauge doucement, et sans complexe, dans la célèbration de l'élu collectionneur (ex PS emporté par Jean-Marie Bockel dans le Sarkoland) et dans le portrait sans distance de cet amateur d'art.

L'ouvrage s'égrène en une succession d'entretiens familiaux et familiers, s'affichant pour ce qu'il est, une commande tout simplement.

Un peu comme si MSW s'était payé une hagiographie, mais low cost, soldant, sans doute, ainsi, son itinéraire politique ... à la godille !

On ne peut qu'espèrer, en frétillant d'avance, que d'ici un an ou deux, Samu déballe ses fiches pour une liste réjouissante de ses folles années d'élu municipal.

On lui souffle déjà un titre:

Itineraire d'un Mulhousien gâté !

See You Later !!!

D. 

09 juin 2016

Je bloque !

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Comment dire ?

Comment sortir de l'armoire du silence, du vertige absolu de la page blanche ?

Comment ouvrir les vannes et débloquer enfin la pompe à encre ?

Il faut juste se défaire de son intime géographie, remettre sa boussole à l'heure.

Passer de 80 à 2000 et des brouettes, traverser le miroir des seventies pour se fracasser contre les faux-semblants de 2016. 

L'humeur est nauséeuse.

La météo affligeante.

L'utopie à la ramasse.

L'air du temps est lacrymal et les grenades se ramassent dans la gueule.

L'haleine du monde est fétide et ses icônes déprimantes.

Hier, le Che et Morrison ...

Sexy et rock'n'roll !

Aujourd'hui, Martinez et Black M ...

Moustache triste et rimes à rien !

Alors, sortir du placard.

Qui est in ? Qui est out ?

De droite ? De gauche ?

Qui décerne les bons points ?

Qui lève le bon poing ?

Dans ta gueule oui !

Sous les pavés, la plage ...

Sous la moustache, les pavés ! 

Comment dire ?

Je bloque face à cette révolte ...

Peut-être que je débloque, mais j'ai du mal ...

Mal avec des mots, des slogans ...

Populisme de gauche, de droite ou d'ailleurs ...

Tout me renvoie à des années plus noires ...

Peut-être que je vois ce mal partout ...

Mais j'ai du mal à éteindre cette petite flamme qui s'agite au tréfonds de moi.

Alors je bloque ... 

Ni dieu ni maître.

Je pisse sur les icônes.

Je tire sur les moustaches.

Et je te propose mille et une nuit couchées ...

See You Later !!!

D.

28 mai 2016

Intime décline

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De retour sur le clavier.

À nouveau sur Zone.

Les idées se pressaient, mais l'envie d'y retourner se laissait désirer.

C'était comme si l'exercice de la plume déplumait mon existence.

Perte de temps.

La vie est courte.

La vivre, plutôt que l'écrire.

À quoi bon ...

Entrée en matière tristounette me confie ma lectrice de coeur et de corps ...

J'avoue.

Mais bon, il faut bien enrober, enjoliver mon droit à la paresse.

Le décliner comme une enivrante et radicale théorie révolutionnaire.

Le grand soir, c'est tous les jours ...

La manif attendra, pas la sieste !

Je regarde le monde tomber.

Ce grand corps malade qui vacille, plie, craque de toute part ...

Ce cadavre à la renverse qui se dégueule sur les pavés ... Qui fait sous lui.

Quelques sursauts encore sous les sunlights d'une téléréalité terminale.

L'imposture tient le haut du pavé que plus personne ne balance.

L'imposture est la nouvelle posture, une tendance lourde qui s'immisce partout.

Post-it de la pensée, tweet de la philosophie, sms du courage.

Ça bloque.

Ça grève.

Ça débloque.

57 ans ... Et puis ... Et quoi ?

Au mitan de l'existence (100 ans, un bon âge, enfin maintenant. On en reparlera dans un demi-siècle, si vous êtes encore la !) ...

Mi-temps alors ...

Le temps de se poser, d'écrire à contretemps, pour ne pas qu'il file trop vite, qu'il se carapate sans prévenir ...

Les mots se posent et je m'allonge ...

Prendre la pose sans faire semblant ...

Ça s'imposait.

Je m'intime, timide, à décliner cette intimité.

Le déclin est pour demain.

Alors ...

Et puis ...

Et quoi ? 

See You Later !!!

D.

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29 mars 2016

De quoi la signature est-elle le nom ?

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Écouter en boucle Sinnerman ...

Nina dans les oreilles.

De la fumée dans la bouche.

De la grappa dans la gorge.

Et toi sur ma peau, tatouage intime comme une greffe de fluides aux relents anciens ...

Compatibles forcément.

Fragile, irréel, envoûtant, douloureux ...

Voyage au bout de la nuit, de mes nuits électriques ...

Un aller sans retour avec vue sur tes yeux débordant de rêves en devenir ... 

J'écoute en boucle Sinnerman, du Verve remixed à la cover façon Gregory Porter, du tribute hanté de Keziah Jones à la plus improbable dé-variation de Felix da Housecat ...

Mais derrière, toujours, Nina Simone ...

Elle est cette chanson, indélébile ...

Tout le reste n'est que ...

Bien en dessous ...

Tout le reste n'est qu'hommages assumés, affichés ...

De quoi la signature est-elle le nom ? 

Sinnerman n'en appelle aucune.

Elle est Nina Simone. 

Le style suffit.

Le souffle, le talent, la vie ...

Le style.

Indélébile.

On signe un chèque, comme on tamponne une attestation. 

L'imparable geste administrative.

Faites la queue comme tout le monde !

C'est ...

Je signe donc je suis !!! 

Mais je ne suis pas celle que vous croyez ! 

De quoi la signature est-elle le nom ? 

Comme les chiens, souvent, elle permet de marquer son territoire.

C'est de moi, c'est  signé ! 

La signature comme un jet de pisse ... 

Le style tient plutôt du jeu de piste, lui ...

Alors, pissez en paix ! 

Mais pas sur mes godasses s'il te plait ... 

De quoi la signature est-elle le nom ? 

De l'imposture, parfois ... 

Faussaire, faux airs ... 

Qu'importe.

La signature comme un tampon ...

Un faux ticket de métro que l'on prend grand soin de composter.

Imposture ...

Le style ne se signe pas.

Il est.

Il ne suffit pas de pisser, il faut aussi éviter de se pisser dessus ... 

L'imposture se sent à des kilomètres !

Sinnerman chante-t-elle ...

L'histoire d'un homme rongé par le pêché ...

Rest in pisse.

See You Later !!!

D.