Zone 68- Image

Troisième livraison de mes papotextages décrochés de l’expo collective du Séchoir mulhousien, MADHOUSE.

«Love will tears us apart» pleurait la Mersey river en bout de course de ce printemps 1980.

En ricochet, l’Ill collapsait aux feulements affolants et abrasifs de «Hôtel devil».

Suicidé dans sa cuisine, Ian Curtis renvoyait la cold wave à la morgue.

Pour ne pas tourner mad, la house s’installait à l’Hacienda, histoire de faire reluire les dance floors et de s’inventer des nuits blanches aux contours psychédéliques option baggy ecstasié.

Entre Happy mondays, the Charlatans, James ou The Stone Roses, le futur avait de la gueule ... de bois, mais pas seulement !

Mulhouse, le blues ...

Évidente collusion ...

Mais le rock comme un désir, une superbe déflagration, une entêtante attraction.

Le monde était à nous et nos nuits plus belles que vos jours.

Sur la topographie des riffs clignotaient alors le Palais des Fêtes, le CCL des Coteaux, la Bourse, le Masque ou le Caesar.

Entre Top Model, 1 Peu Fou, Charlotte Ô Fraises ou Sky My Husband, la scène mulhousienne prenait la pose.

Madhouse ...

No more blues !

(Suite et fin ... Later !!)

D.