Zone 68- Image

Suite de la cavale de mes textes de l’expo collective MADHOUSE, du Séchoir mulhousien à la Zone.

Pourtant loin de Manchester, et sans se saisir de ces vieilles images option Cent cheminées vs "Merci patron t’es trop bon!", Mulhouse a connu son Summer of love.

Deux petites décennies après ce fameux mois de mai quinqua, les nuits d’ici crachaient de l’électricité sur les murs de briques et de broc.

À Manchester, se jouait le futur de la brit pop, voire tout simplement du rock, mais aussi la fin de l’ère Thatcher.

Ils avaient écouté les Clash en boucle, sauvé les Beatles du naufrage No future, et ces jeunes gens rebranchaient les guitares.

De l’air enfin !

A l’ombre de la tour du Bollwerk, les épingles à nourrice avaient balafré les remugles de la société libérale avancée.

Pavillon 26, Russian Roulette, Sound Attack ou encore Chaos Club ou les Vandales faisaient trembler les caves d’un réjouissant underground, rétif encore à toute récupération.

Du côté de Manchester, la dame de fer était toujours «in the house» ...

À Mulhouse, on fonçait dans les années 80, Mad assurément !

(A suivre ... Later !!)

D.