Zone 68 - Image

Et avec ça ?  Vous reprendrez bien un petit quelque chose ?

L'indigestion, le trop-plein, comme une envie de crier pour éviter l'implosion.

Non.

Assez.

Plus rien.

C'est bon, enfin non, c'est dégoûtant, dégueulasse, c'est ... sérieux.

Oui, sérieux comme une vague de bas du Front, un tsunami de la déraison, un tremblement de terreur force 10 sur l'échelle du sphincter. 

Confus paysage d'avant la bataille. On n'ose imaginer la suite.

Reste que l'on s'installe dans ce nouvel appartement de la pensée. On prend ses marques.

L'ordre des choses, l'ordre nouveau.

Comme une envie d'accident de voiture !!!

Rien ne va plus et on continue de jouer ...

A faire comme si on ne savait pas, enfin ça, c'est qu'ils disaient, répétaient à l'envie, il y a quelques décennies.

Voilà donc réaction rimer avec progrès, réforme avec régression, racisme avec liberté, religion avec identité, solidarité avec frontière, sécurité avec humanité, démocratie avec lâcheté, expression avec révisionnisme ...

Sur les plateaux télé, les tristes penseurs font le show, face émergée d'un iceberg cauchemardesque ... Titanic-sant !

Le retour des vieux démons ? Bien pire que cela, sans doute, si le silence (et la course à l'échalote électorale) persiste à être l'unique réponse collective.

Alors, il faut alerter les bébés. Se tenir chaud.

J'aurais voulu parler d'amour, dire combien j'aime t'écouter dormir avant de rejoindre tes rêves, mon corps contre ton corps ...

Il faut d'abord chasser les vautours.

Sauve-toi mon amour, sauvons-nous !

See You Later !!!

D.